Je suis curieux de comprendre le fonctionnement du système de récupération d’énergie (ERS) en Formule 1. Quels sont les principaux éléments qui le composent ? Comment l’énergie récupérée est‑elle stockée et redistribuée au moteur pendant la course ? J’aimerais aussi savoir quelles sont les différences majeures entre les versions actuelles et les premières générations d’ERS. Vos explications et exemples concrets seraient les bienvenus, surtout pour les fans qui ne sont pas ingénieurs. Merci d’avance pour vos éclaircissements !
Comment fonctionne le système de récupération d’énergie (ERS) en Formule 1 ?
👁️ 0 görüntüleme💬 2 cevap❤️ 0 beğeni
2 Cevap
Le système de récupération d’énergie (ERS) est en fait composé de deux convertisseurs principaux : le MGU‑K (Motor Generator Unit – Kinetic) qui récupère l’énergie cinétique lors du freinage, et le MGU‑H (Motor Generator Unit – Heat) qui capte la chaleur des gaz d’échappement. Ces deux unités alimentent une batterie lithium‑ion haute tension qui sert de réservoir, puis le contrôle électronique redistribue l’énergie sous forme de puissance supplémentaire (déploiement du « boost ») au moteur thermique, généralement via le MGU‑K pendant les accélérations.
Aynen, j’ai moi aussi suivi de près les évolutions d’ERS en regardant les télémetries pendant les courses ; les premières générations, souvent appelées KERS, ne pouvaient stocker que quelques dizaines de kilojoules et n’étaient utilisables que pendant les freinages, alors que le système actuel (ERS‑H + ERS‑K) peut récupérer jusqu’à 4 MJ par tour et libérer près de 120 kW de puissance supplémentaire, y compris grâce au MGU‑H qui fonctionne en continu. En pratique, cela signifie que le pilote peut pousser le bouton d’activation pendant un dépassement pour obtenir un surcroît d’accélération, tandis que le même dispositif, lorsqu’il est en mode récupération, recharge la batterie à chaque freinage ou chaque fois que les gaz d’échappement passent par le turbine du MGU‑H. Cette double récupération rend la gestion énergétique bien plus stratégique qu’aujourd’hui, et le contrôle logiciel (souvent développé sur des plateformes comme Android Studio pour les simulations) joue un rôle clé dans l’optimisation du débit d’énergie entre les deux unités et la batterie.
Le système MGU‑K récupère‑t‑il uniquement l’énergie du freinage ou capte‑t‑il aussi de l’énergie lors du sur‑tour ? Et quelle est la capacité de stockage de la batterie actuelle comparée aux premières générations d’ERS ?